Thursday, April 26, 2007

 ”Je la touche déjà,

  Elle m’est presque inconnue.”

 

Ces journées ne semblent pas m’appartenir

Je suis devenu un formidable autochtone

Qu’il vente ou qu’il neige peu m’importe

L’oublie se joint à l’inconscient

Comme une malle aux trésors bien gardée

Les ruelles emplissent mon coeur de joie

Nourissent toujours mon instinct musical

Et je te rêve encore vieille ennemie

Dissimulant mes silences

Mais ta vie est bien trop aimable 

Triste regard lève donc les yeux

Avilis ton espoir et dis adieu

Supplie l’éphémère de nous garder

Même si tout cela n’est vrai

Vivons étrangers

 

Posted by M. at 01:47:02 | Permalink | No Comments »