”Je la touche déjà,
Elle m’est presque inconnue.”
Ces journées ne semblent pas m’appartenir
Je suis devenu un formidable autochtone
Qu’il vente ou qu’il neige peu m’importe
L’oublie se joint à l’inconscient
Comme une malle aux trésors bien gardée
Les ruelles emplissent mon coeur de joie
Nourissent toujours mon instinct musical
Et je te rêve encore vieille ennemie
Dissimulant mes silences
Mais ta vie est bien trop aimable
Triste regard lève donc les yeux
Avilis ton espoir et dis adieu
Supplie l’éphémère de nous garder
Même si tout cela n’est vrai
Vivons étrangers