Wednesday, September 5, 2007

LE PRISONNIER N’A PAS DE CELLULE

 

Soubresauts continuels des mirages évolués

Renforts éphémères des délices innatendus

Bercez mon âme toute entière aux confins de l’inutilité

L’usage veut que la prison ne se referme qu’après le souffle libérateur

Que faire ? Demande la poussière de ce songe léger…

Jadis est aujourd’hui et aujourd’hui jadis

La farce de la bonne méfiance s’éternisera

Recommencera-t-elle ?

Divine Puérilité

 

Posted by M. at 23:38:20 | Permalink | No Comments »