Wednesday, July 4, 2007

MAUVAISES NOUVELLES

 

 

Rafles d’ombres instantannées qui étendent les corps vides sur ma route.

Le découpage des abîmes est coloré mais toujours aussi mal entrepris.

Envoyez-moi des plaintes, des tristesses sans joie, je les transformerai en odes. Ah ! Soeur céleste je ne peux te dépeindre comme je le voudrais.

Tout se doit d’empêcher et de noyer la légéreté de nos pleurs d’enfants. L’exil m’attire maintenant comme une maîtresse inscouciante de sa beauté.

Aimant, fer de lance de ma propre non-vie, chaleur de l’eau que je change en neige, donne moi un bref répis, aussi immuable que ce reflet mort.

Posted by M. at 00:16:09 | Permalink | Comments (3)