A Mona,
Aimer et l’écrire
En homme habitué
Mille soumissions
Admiration de la lâcheté
Je sublime l’imposture
Le corps est à l’abandon
Ivre de faiblesses mis à portées
Sourd d’une violence pacifique
Je voudrais seulement lire
Mais ma réalité a succombé
Les silences sont baffoués
Misérable que je suis
L’espoir n’éxiste
Que dans la lutte
Imaginaire s’il en est
Du temps de l’esprit
Mourir ici
Sans attendre
Vivre et rire
De ne plus écrire