Wednesday, May 9, 2007

 

Ces cris stridents déchirent le plafond des rumeurs

J’ai voulu bien trop les silences des petites filles

Et je ne crois pas qu’elles trouvent mon coeur

Si bien que j’arrose les alentours sans trop prétendre

Les forces d’un reveil bien annoncé au-delà des herbes molles

La ville, oui, la ville folle résonnent encore, je la sent

Comme nos pas sur le sol, un éphéméride du bonheur

Je ne crains pas les caniveaux, je les tiens ensemble

Les contemplant comme des frères, jalouse compagnie

Accords, désaccords, moteur de mon existence, tremble

Je vois au-loin les repos visionnaires de nos musiques

Bon endroit, mauvais moment, qu’importe

Ouvre mes bras, livre mes paroles, renis-les, essence ! 

 

Posted by M. in 23:20:55 | Permalink | No Comments »