Ô ma merveilleuse ! Tant de fois j’ai rêvé de toi ! Tant de fois j’ai imaginé que ma pupille hagarde se perdait dans tes entrailles !
Savoir que bientôt je serais en ton coeur me remplis d’une joie immense.
Mais je m’épuise sans doute, je le sais, à vouloir embrasser à tout prix cette foule que tu caches. Promets-moi de ne pas m’enlèver ces images, ces illusions, cette absurdité que je traîne.
Seulement un instant. Promets-le moi…
Juste une vision suffirait à ma pauvre âme.
Je veux entendre : “Dansons la gigue !”
Aix-en-Provence
