Des mots tampons et des endormissements inconscients traînent la foule par son collier.
Des rêves d’hypocondriaques obscursissent encore l’espoir salutaire. Trêve des idées. Accumulations de désinterêts et affabulations romanesques nous enveloppent.
L’inutile harmonie enchante ce monde au rythme d’un écumoir. Je rends alors une lumière déclinante à des humains de pacotilles.
Les passions sont si fragiles. Ô douleur ! Les corps s’abstiennent. Ici né le vice… Fuir le lyrisme.
Les gouffres artistiques rattraperont une nouvelle fois les Socrates en herbe.
Calligraphies de comptoir, sculptures divines, du pareil au même.
Mes desseins ne veulent pas être oubliés. Comment ? Façonnons le présent en nous émancipons du peu de choix et des vérités mensongères. Avalons la technique contemplatrice de puissance. Crachons la nuance du bonheur. Louons la fascination moderne.
Pas de styles, pas de création ?
Tout ici sera révélation. Un jeu de miroirs.
Subjectivité - Objectivité - Subjectivité - Objectivité.
Heureusement la nuit ne reconnaît pas les promesses.