C’est un dévergondage incessant. Une funesterie. Un combat de chefs. Ils veulent l’éclipse ! Moi je cohabite. Ils doivent me traîner dans leurs cauchemars. C’est forcé. On me donne du sommeil. Je cris, je hurle, je me corromps dans une absence. C’est pas facile. Sales gosses ! Où passe leur temps ? Ce sont des harengs cloîtrés dans leur caque, des ivrognes de la bêtise ! Rien de tragique pourtant. La sérénade ils l’ont trop jouée, ils s’en sont mis jusque-là. C’est bien fini, il paraît. Ah Ah Ah ! Moi faut que je me sorte de là, je pourris, je me décompose… je veux pas finir en composte… je dois me refaire une mine.
La bibliothèque est mal rangée. Quelqu’un la fout en désordre tous les jours. Je peux pas rester devant pour savoir, c’est arrassant de rester debout. Surtout pour guetter des fantômes. J’y pense quand même.