Tuesday, December 12, 2006

 A mes amours…

 

Ô miroir fallacieux ! Silence héroïque ! Illusions mortes nées !… je m’ignore comme un bon samaritain ! Sommes nous si jeune que notre cœur doit être indifférent ? Je suis sous l’inffluence de l’étranger, son goût me fascine mais je l’ai digéré bien avant que tout cela commence. Rien de plus, rien de moins qu’une coïcidence forcée*. Je donne raison, je donne tort et je l’envoie s’inventer des images haïssables. C’est mon jeu, ma cadence, il est salace, il est vicieux, je mens avec délice. « Il rêve sans couleurs vous savez ! » voilà ce que la beauté en dit. Les heures s’éloignent, je change d’équilibre pour courber l’espace-temps en vain. Innocente fuite, je crache mes mots remplis de langueurs véhémentes pour les imaginer à nouveau dans une mémoire neuve. Je me trahis. Mes souffles discordants et lésineux donnerons des repos à qui les voudra.

 

 

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